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2026

Narratifs de gauche : retour sur une année de débats

Lors de sa sortie, l’étude posait une question simple :
Pourquoi les narratifs progressistes peinent-ils aujourd’hui à toucher les classes populaires ?

Un an plus tard, le constat est clair : la question a trouvé un écho massif dans le monde syndical, associatif, académique et politique.

Voici le bilan.


📍 Une étude qui a circulé sur le terrain

32 interventions réalisées sur 51 demandes reçues. Autrement dit : plus d’une sollicitation par semaine.

Au total, ce sont 1 200 personnes rencontrées lors de conférences, débats, ateliers, arpentages et journées d’étude.

Des rencontres organisées en collaboration avec 26 organisations partenaires, parmi lesquelles : FGTB, CSC, PS, Ecolo, CEPAG, Amnesty International, Équipes populaires, CNCD 11.11.11, SAW-B, Etopia, Cité Miroir, Revue Politique, MOC…

L’étude a circulé :

  • à Bruxelles

  • et dans toute la Wallonie : Liège, Verviers, Namur, Tournai, Charleroi, Mons, Arlon, Dinant, La Roche, Bouillon…

Et ce chiffre ne tient pas compte des nombreux ateliers et discussions organisés sans notre présence, à partir de l’étude. Ceux-là sont plus difficiles à recenser — mais témoignent d’une appropriation réelle.


📰 Une présence médiatique significative

Le slow presse et les revues d’analyse ont relayé nos questions et nos constats pour donner de l’ampleur au débat :  Imagine, Alter Échos, Revue Politique, Agir par la Culture, Espace de Liberté.

Et là aussi, sans compter les nombreux articles citant nos travaux sans intervention directe de notre part.


📚 Une diffusion importante

L’étude n’a pas seulement circulé en débat. Elle a été lue.

  • 1 300 exemplaires écoulés en librairie

  • 2 100 exemplaires commandés et envoyés par voie postale

  • Plus de 1 000 téléchargements uniques en ligne

Soit plus de 4 400 exemplaires diffusés, tous formats confondus.

Pour une étude de sciences sociales et d’analyse politique, c’est un chiffre significatif — et révélateur d’un besoin collectif de comprendre ce moment politique.


📊 Ce que disent les chiffres

Au-delà des volumes, ces données montrent plusieurs choses :

  1. La question des narratifs est devenue centrale dans les organisations progressistes.

  2. Le besoin de réflexion stratégique est partagé largement, au-delà des clivages interne à gauche.

  3. L’étude n’est pas restée académique : elle a nourri des discussions concrètes sur le terrain.


🔭 Et maintenant ?

Ce bilan confirme une chose :
la bataille culturelle n’est plus un sujet théorique. Elle est devenue un chantier prioritaire pour de nombreuses organisations.

La suite ?
Approfondir, expérimenter, traduire ces constats en stratégies concrètes, et continuer à créer des espaces de débat.

Merci à toutes et tous.

Et à très vite pour la suite.