Lors de sa sortie, l’étude posait une question simple :
Pourquoi les narratifs progressistes peinent-ils aujourd’hui à toucher les classes populaires ?
Un an plus tard, le constat est clair : la question a trouvé un écho massif dans le monde syndical, associatif, académique et politique.
Voici le bilan.
📍 Une étude qui a circulé sur le terrain
32 interventions réalisées sur 51 demandes reçues. Autrement dit : plus d’une sollicitation par semaine.
Au total, ce sont 1 200 personnes rencontrées lors de conférences, débats, ateliers, arpentages et journées d’étude.
Des rencontres organisées en collaboration avec 26 organisations partenaires, parmi lesquelles : FGTB, CSC, PS, Ecolo, CEPAG, Amnesty International, Équipes populaires, CNCD 11.11.11, SAW-B, Etopia, Cité Miroir, Revue Politique, MOC…
L’étude a circulé :
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à Bruxelles
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et dans toute la Wallonie : Liège, Verviers, Namur, Tournai, Charleroi, Mons, Arlon, Dinant, La Roche, Bouillon…
Et ce chiffre ne tient pas compte des nombreux ateliers et discussions organisés sans notre présence, à partir de l’étude. Ceux-là sont plus difficiles à recenser — mais témoignent d’une appropriation réelle.
📰 Une présence médiatique significative
Le slow presse et les revues d’analyse ont relayé nos questions et nos constats pour donner de l’ampleur au débat : Imagine, Alter Échos, Revue Politique, Agir par la Culture, Espace de Liberté.
Et là aussi, sans compter les nombreux articles citant nos travaux sans intervention directe de notre part.
📚 Une diffusion importante
L’étude n’a pas seulement circulé en débat. Elle a été lue.
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1 300 exemplaires écoulés en librairie
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2 100 exemplaires commandés et envoyés par voie postale
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Plus de 1 000 téléchargements uniques en ligne
Soit plus de 4 400 exemplaires diffusés, tous formats confondus.
Pour une étude de sciences sociales et d’analyse politique, c’est un chiffre significatif — et révélateur d’un besoin collectif de comprendre ce moment politique.
📊 Ce que disent les chiffres
Au-delà des volumes, ces données montrent plusieurs choses :
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La question des narratifs est devenue centrale dans les organisations progressistes.
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Le besoin de réflexion stratégique est partagé largement, au-delà des clivages interne à gauche.
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L’étude n’est pas restée académique : elle a nourri des discussions concrètes sur le terrain.
🔭 Et maintenant ?
Ce bilan confirme une chose :
la bataille culturelle n’est plus un sujet théorique. Elle est devenue un chantier prioritaire pour de nombreuses organisations.
La suite ?
Approfondir, expérimenter, traduire ces constats en stratégies concrètes, et continuer à créer des espaces de débat.
Merci à toutes et tous.
Et à très vite pour la suite.